Raison d’être

À l’origine, L’Observateur culturel a été une publication produite par l’entreprise de services-conseils culturels Gaétan Patenaude CONSEILLER EN DÉVELOPPEMENT CULTUREL. Ses activités ont débuté en janvier 1996. Sa mission était d’aider les artistes et les organismes culturels à relever les nouveaux défis que posaient la nouvelle économie et la mondialisation des échanges et de favoriser l’actualisation de leur réseau de contacts. Ce bulletin se voulait  un banc d’essai et s’inscrivait dans le cadre du projet, de l’entreprise d’aménager une « veille culturelle ». Le concept de « veille culturelle » a été développé dans le mémoire  Aménager un espace culturel public sur l’inforoute québécoise, présenté à la Commission de la Culture de l’Assemblée nationale, le 8 octobre 1996.

Le contenu envisagé en 1996

Dans le communiqué intitulé Les yeux de L’Observateur culturel sont ouverts, publié le 10 avril 1997, il était écrit que le bulletin comprendrait graduellement :

  • des analyses d’impact des politiques gouvernementales sur le secteur culturel;
  • de l’information sur les sites pertinents,;
  • la présentation d’entreprises du secteur des nouvelles technologies;
  • le compte rendu d’événements;
  • des éditoriaux.
Les objectifs de son développement

Au départ  le  bulletin était sur support papier. La formule se voulait souple et  un instrument pour réaliser la mission de l’entreprise. Dans un avenir rapproché, l’objectif était d’en faire une publication électronique. De plus, le projet de créer un site pour offrir des analyses des tendances du secteur culturel était à l’étude.

L’entreprise a cessé ses activités à la fin du mois d’avril 1997 puisque son propriétaire a amorcé un emploi au Gouvernement du Québec en mai 1997, une carrière qui s’est terminée en mars 2021. Voir le profil.

Contenu des deux numéros

Seulement deux numéros ont été publiés : un en octobre 1996; et l’autre en avril 1997.

Bien qu’il se soit écoulé 25 ans depuis leur publication, les titres des textes permettent de réaliser à quel point les thèmes sont toujours d’actualité.

Dans le numéro d’octobre 1996, on peut lire les deux textes suivants :

  • Place à la culture québécoise sur les inforoutes;
  • Vers une relance multimédia de la Métropole?.

Le numéro d’avril 1997, comprend deux textes :

  • Le déficit zéro de la culture;
  • Le virage multimédia : pour éponger le déficit télévisuel des arts de la scène.

Des similitudes existent entre cette époque et le contexte post-pandémique.

Au début des années 1990, la situation économique s’est détériorée et le taux de chômage était très élevé.  Le Gouvernement du Québec a convoqué un Sommet sur l’économie et l’emploi pour obtenir un consensus sur son objectif d’atteindre le déficit zéro.

Dans le contexte post-pandémique où nos sociétés sont fragilisées, il est possible d’observer qu’il existe des enjeux  similaires entre les deux périodes.

Cliquer sur les liens pour lire les deux numéros :

L’Observateur culturel –  Volume 0 – No 0,  Octobre 1996.

L’Observateur culturel – Volume 1 – No 1,  Avril 1997.